Talent d'apprentissage
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Lorsqu'ils commencent à diffuser des publicités, de nombreux débutants tombent dans le piège de « regarder les chiffres sans les comprendre ». Les rapports publicitaires regorgent de métriques comme le CTR, le CPC, le CPM et le taux de conversion, mais plus on les examine, plus on est perdu, et plus on optimise, moins on obtient de commandes.
La raison n'est pas que ces indicateurs soient inutiles, mais plutôt que les débutants en comprennent souvent mal la signification, ce qui conduit dès le départ à une mauvaise stratégie d'optimisation.
Le taux de clics (CTR) est l'un des indicateurs clés auxquels les nouveaux venus accordent le plus d'importance. Un CTR élevé leur fait souvent croire que les publicités sont très performantes. Or, en réalité, le CTR ne reflète qu'une seule chose : la capacité de l'annonce à inciter les internautes à cliquer dessus.
Une publicité peut afficher un taux de clics élevé grâce à un titre accrocheur, une image percutante ou un contenu controversé. Toutefois, si le clic n'entraîne aucune action supplémentaire, un taux de clics élevé n'a que peu d'intérêt pour l'entreprise.
Les débutants commettent souvent l'erreur de limiter ou d'ajuster leurs budgets en fonction du CTR, au lieu d'analyser le comportement après le clic.
Un CPC faible est souvent perçu comme un signe positif, car il signifie que le coût par clic est bas. Cependant, un CPC faible indique seulement que l'annonce attire des clics à moindre coût ; il ne reflète pas la qualité de ces clics.
Il arrive souvent que le CPC soit très bas, mais que les visiteurs consultent le contenu puis le quittent immédiatement, sans laisser leurs coordonnées ni effectuer d'achat. Dans ce cas, un CPC bas signifie simplement que vous achetez de nombreux clics non pertinents.
Pour les débutants, se concentrer sur l'optimisation du CPC sans tenir compte du comportement des clients conduit souvent à l'impression de « payer peu cher, mais sans générer de commandes ».
Un CPM élevé inquiète souvent les nouveaux venus qui pensent que leurs publicités sont « chères ». Cependant, le CPM reflète le coût pour atteindre 1 000 impressions, et cette mesure est fortement influencée par le public cible, le moment et le niveau de concurrence.
Dans bien des cas, un CPM élevé, associé à un ciblage précis d'une audience ayant des besoins réels, peut générer de meilleurs taux de conversion qu'un CPM faible avec une audience cible trop large. Se fier uniquement au CPM pour évaluer l'efficacité d'une campagne peut facilement conduire à l'élimination de campagnes potentiellement performantes.
Il est important que le CPM soit considéré en relation avec la qualité client, et non de manière isolée.
Une autre idée fausse courante consiste à considérer les conversions uniquement comme des achats. En réalité, une conversion correspond à toute action significative que vous souhaitez que le client entreprenne, comme laisser ses coordonnées, envoyer un message ou remplir un formulaire.
Les nouveaux venus se concentrent souvent uniquement sur le nombre de commandes, négligeant les conversions intermédiaires. Cela conduit à une évaluation biaisée de l'efficacité publicitaire, notamment dans les secteurs qui nécessitent un accompagnement ou un suivi client à long terme.
Sans définir clairement les conversions qui correspondent au modèle économique, il est difficile d'optimiser efficacement les publicités.
De nombreux nouveaux utilisateurs évaluent leurs annonces après seulement un ou deux jours de diffusion. Faute de commandes immédiates, ils les désactivent rapidement ou les modifient constamment. L'algorithme ne dispose alors pas de suffisamment de données pour une diffusion optimale, ce qui fausse les indicateurs de performance.
Les publicités ont besoin de temps pour recueillir des données et refléter fidèlement le comportement des consommateurs. Interpréter ces données trop tôt conduit souvent à des décisions émotionnelles, non étayées par des informations suffisantes.
Une erreur fréquente consiste à dissocier les indicateurs publicitaires des opérations commerciales. Les débutants se contentent souvent de consulter le tableau de bord publicitaire sans le comparer aux commandes, aux revenus et aux dépenses réels.
Sans connaître les campagnes qui génèrent des commandes et le pourcentage du chiffre d'affaires total imputable aux coûts publicitaires, l'optimisation des publicités est quasiment inutile à long terme. De bons indicateurs publicitaires, associés à des résultats commerciaux insuffisants, restent synonymes d'échec.
L'essence des indicateurs publicitaires ne réside pas dans les chiffres eux-mêmes, mais dans la manière dont ils reflètent le parcours client. Le CTR, le CPC ou le CPM ne sont que des signaux initiaux. La véritable valeur réside dans la compréhension des actions des clients après avoir interagi avec la publicité.
Les nouveaux venus rencontrent souvent des difficultés non pas par manque de connaissances en publicité, mais par manque de système permettant de relier les données publicitaires aux données de vente.
GTG CRM aide les entreprises à centraliser leurs données publicitaires, leurs données clients, leurs commandes et leurs revenus sur une plateforme unique. Au lieu de se contenter de consulter des indicateurs individuels dans le gestionnaire de publicités, elles peuvent suivre l'intégralité du parcours client, depuis l'interaction avec une publicité jusqu'à la validation de la commande.

Le système de tableau de bord de GTG CRM vous permet de visualiser un aperçu des activités de vente, allant du nombre de clients atteints et des taux de conversion aux revenus réels générés par chaque campagne.

La centralisation des données permet d'éviter les erreurs d'interprétation et les jugements subjectifs sur les indicateurs publicitaires. Les entreprises peuvent ainsi identifier clairement les campagnes qui génèrent des clients qualifiés, mesurer l'impact des coûts publicitaires sur leurs bénéfices et optimiser leur processus de vente.
GTG CRM contribue à faire des publicités une partie intégrante du système d'entreprise, et non un affichage isolé.
Les indicateurs publicitaires ne sont pas compliqués, mais ils sont facilement mal interprétés lorsqu'ils sont considérés isolément. Les nouveaux annonceurs doivent apprendre à interpréter les données en fonction du comportement des clients et des résultats commerciaux concrets.
Bien comprendre les indicateurs est la première étape d'une optimisation réussie. Et une optimisation réussie n'est possible que si un système suffisamment clair la sous-tend.









