Talent d'apprentissage
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L'une des situations les plus frustrantes pour les nouveaux annonceurs est la suivante : le rapport publicitaire est excellent, mais le solde du compte n'augmente pas. Il y a des commandes, des interactions, et même un faible coût par résultat, mais à la fin du mois, le total reste insuffisant.
Le problème n'est pas que vous ne sachiez pas lire les rapports, mais plutôt que vous les consultez sans les relier aux résultats commerciaux concrets. Cela peut facilement engendrer une confusion entre « bien fonctionner » et « être rentable ».
Les rapports publicitaires reflètent uniquement l'efficacité des annonces diffusées sur la plateforme. Ils indiquent le budget dépensé, le nombre d'impressions, de clics ou de conversions obtenus, selon les paramètres définis par les annonces.
Mais les profits et les pertes reflètent l'ensemble des opérations commerciales, y compris le coût des marchandises vendues, les frais d'exploitation, les frais d'expédition, les retours et même les délais de traitement. Si vous vous basez uniquement sur le rapport publicitaire pour déterminer si vous êtes rentable ou non, vous n'aurez qu'une vision partielle de la situation.
Beaucoup de personnes se sentent en sécurité lorsqu'elles reçoivent des commandes. Cependant, les commandes ne représentent qu'un aspect de la trésorerie. Si le coût publicitaire par commande est trop élevé par rapport à la marge brute du produit, l'entreprise continue de perdre de l'argent, même si les commandes affluent régulièrement.
Une erreur fréquente consiste à comparer le chiffre d'affaires aux dépenses publicitaires. En réalité, le bénéfice doit être calculé après déduction de tous les coûts liés à l'exécution de la commande, et non pas seulement des dépenses publicitaires.
Le CPA, ou coût par conversion, est souvent utilisé par les débutants comme principal indicateur d'efficacité. Un CPA faible conduit souvent à conclure que les publicités sont performantes.
Cependant, le CPA n'a de sens que s'il est mis en relation avec la valeur de la conversion. Si une commande a une faible valeur ou une marge bénéficiaire réduite, un CPA faible peut tout de même entraîner une perte. Inversement, un CPA élevé n'est pas forcément défavorable si la valeur de la commande est suffisamment importante et le taux de retour élevé.
Le ROAS est souvent considéré comme l'indicateur « ultime » de la performance publicitaire, mais les nouveaux venus le comprennent souvent mal. Le ROAS mesure uniquement le rapport entre les revenus générés et les coûts publicitaires ; il ne tient pas compte des coûts d'exploitation réels ni des bénéfices.
De plus, le ROAS n'est précis que si les données de revenus sont complètes et proviennent de la source correcte. Souvent, les clients voient des publicités mais effectuent leurs achats ultérieurement via d'autres canaux, ce qui fausse le ROAS, qu'il soit inférieur ou supérieur à la réalité.
Une autre erreur consiste à évaluer les profits et les pertes uniquement sur la base de la première commande. Dans de nombreux modèles commerciaux, notamment pour les achats répétés de produits ou de services, la véritable valeur d'un client réside dans son parcours client, et non dans son premier achat.
Si vous ne consultez que les rapports publicitaires à court terme, les nouveaux venus peuvent facilement désactiver des campagnes générant de précieux prospects clients à long terme, simplement parce que la commande initiale n'est pas suffisamment rentable.
Une erreur fréquente consiste à se fier uniquement aux rapports publicitaires. Sans les recouper avec les données réelles des commandes, des revenus et des dépenses, les chiffres publicitaires deviennent incohérents.
Vous pourriez observer une campagne aux indicateurs de performance positifs, mais générant de nombreux retours. Ou encore une campagne dont les publicités passent inaperçues, mais qui attire des clients de grande qualité. Sans intégration des données, il est difficile de déceler ces situations.
Pour savoir si vous êtes en profit ou en perte, il ne s'agit pas de mémoriser une multitude d'indicateurs, mais de savoir synthétiser des données provenant de sources multiples. La publicité ne représente qu'une partie des flux de trésorerie et n'a de sens que si on la considère dans le contexte global des opérations de l'entreprise.
Les nouveaux venus rencontrent souvent des difficultés non pas par manque de connaissances en publicité, mais par manque d'un système leur offrant une vision globale.
GTG CRM aide les entreprises à centraliser leurs données publicitaires, leurs données de commandes, leurs revenus et leurs dépenses sur une plateforme unique. Au lieu de se contenter de consulter des rapports publicitaires individuels, les dirigeants peuvent suivre les performances de leurs campagnes en fonction de leurs résultats commerciaux concrets.

Grâce à la centralisation des données, GTG CRM permet aux entreprises d'identifier clairement les campagnes qui génèrent des clients à forte valeur ajoutée, d'évaluer l'impact des coûts publicitaires sur la rentabilité et de repérer les points à optimiser dans le processus de vente. L'analyse des profits et pertes ne repose plus sur l'intuition, mais sur des données exhaustives.
Lire la suite : Comment diffuser des publicités Facebook avec l’IA et Comment diffuser des publicités Google avec l’IA
Lire les rapports publicitaires n'est pas difficile, mais comprendre si l'on réalise des bénéfices ou des pertes exige une approche globale. Les débutants doivent aller au-delà de l'analyse de données individuelles et comprendre la relation entre les publicités, les commandes et les bénéfices.
Lorsqu'on interprète correctement le rapport, la publicité n'est plus seulement une dépense, mais devient un outil de croissance maîtrisable.











