Talent d'apprentissage
532 vues
Table des Matières
L'un des sentiments les plus grisants lorsqu'on se lance dans le commerce en ligne est de voir les commandes affluer. Chaque notification de commande donne l'impression que l'entreprise est sur la bonne voie. Cependant, beaucoup réalisent rapidement que, malgré un nombre important de commandes, les revenus ne sont pas à la hauteur, voire négatifs.
Le problème réside souvent non pas dans le produit ou le marché, mais dans l'évaluation de l'efficacité basée uniquement sur le nombre de commandes, tout en ignorant une multitude de coûts cachés.
Le nombre de commandes indique que vous vendez des produits, mais ne vous renseigne pas sur le montant des bénéfices générés. Une commande n'est réellement intéressante que si le profit réalisé est supérieur au coût total de sa création et de son traitement.
Les nouveaux acteurs du marché ne prennent souvent en compte que les coûts publicitaires dans leur analyse des profits et pertes. Or, la publicité ne représente que la partie émergée de l'iceberg. Pour honorer une commande, les entreprises supportent de nombreux autres coûts qui, s'ils ne sont pas inclus, faussent complètement l'évaluation.
Les coûts liés au personnel pour le traitement des commandes, l'emballage, l'entreposage, les logiciels, les outils de support, voire même le temps consacré par le chef d'entreprise lui-même, sont souvent mal comptabilisés. À mesure que le nombre de commandes augmente, ces coûts d'exploitation grimpent en flèche et, à un certain point, les entreprises constatent que plus elles vendent, plus elles s'épuisent, sans que leurs bénéfices n'augmentent proportionnellement.
Un autre coût caché souvent négligé est celui des frais d'expédition et de retour. Toutes les commandes ne sont pas livrées avec succès, et chaque retour engendre des frais d'expédition, de manutention et de gestion des stocks.
Au début de leur activité, de nombreuses entreprises en ligne n'intègrent pas pleinement leurs obligations fiscales dans leurs calculs de compte de résultat. Lorsque les charges fiscales s'accumulent ou surviennent de manière inattendue, elles constatent que leurs bénéfices réels sont bien inférieurs à leurs estimations initiales.
La comptabilisation des revenus ne signifie pas automatiquement que l'argent est arrivé sur le compte, et les dépenses n'apparaissent pas toujours immédiatement. Lorsque les flux de trésorerie ne sont pas maîtrisés, les entreprises peuvent facilement se retrouver dans une situation où elles « vendent bien, mais manquent toujours de liquidités ».
La principale raison est l'absence d'un système de données unifié. Lorsque les informations relatives aux commandes, aux coûts, à la publicité et aux opérations sont dispersées sur plusieurs sites, il est quasiment impossible d'avoir une vision d'ensemble.
GTG CRM aide les entreprises à gérer de manière centralisée leurs commandes, leurs revenus et les activités connexes sur une plateforme unique. Grâce au stockage et au suivi fluides des données, les dirigeants peuvent visualiser clairement le lien entre le nombre de commandes, les dépenses publicitaires, les frais d'exploitation et les résultats commerciaux réels.

Au lieu de comparer manuellement des données provenant de sources multiples, GTG CRM agrège et analyse automatiquement ces données, aidant ainsi les entreprises à prendre des décisions basées sur des faits et non sur des émotions.
Lire la suite : Guide pour une gestion efficace des commandes avec GTG CRM
Le nombre de commandes est un signe positif, mais ce n'est pas le seul indicateur de réussite. En se concentrant uniquement sur le nombre de commandes et en ignorant les coûts cachés, les entreprises risquent de produire beaucoup de travail sans dégager de bénéfices.
Pour bâtir une entreprise en ligne pérenne, il est essentiel d'avoir une vision d'ensemble, et non seulement des aspects les plus visibles. Cela n'est possible qu'avec un système de suivi et de contrôle suffisamment clair.










